Il y a des contenus qu’on rate parce qu’on n’a pas le temps de chercher. Des articles sur la recharge dynamique sur autoroute, sur les droits des femmes dans le monde du travail, sur un hommage à DJ Mehdi ou sur les rouages de l’industrie du vaping. Des trucs qui valent la peine d’être lus — mais qui passent à la trappe au milieu du bruit ambiant.
C’est exactement le problème que Selektroma résout.
Une newsletter bimensuelle qui fait la sélection pour toi
Selektroma c’est une newsletter culture française, publiée tous les quinze jours environ, qui agrège le meilleur de ce qui s’est écrit, publié ou raconté ces dernières semaines. Écologie, économie, technologie, société, culture, histoire — pas de frontières thématiques rigides, juste une ligne directrice : ne garder que ce qui vaut vraiment le coup.
Actuellement près de 1200 abonnés la lisent régulièrement. Pas des millions, mais une communauté qui choisit d’être là.
Le ton : entre revue de presse et conversation
Ce qui distingue Selektroma d’un simple agrégateur, c’est la voix. Chaque numéro commence par une intro qui part souvent dans tous les sens — une référence à Billy Ze Kick, un Facehugger en Lego, Douglas Adams — avant de revenir sur les liens sélectionnés. C’est écrit par des gens curieux, pour des gens curieux, sans prétention.
L’information y est sérieuse. L’emballage, lui, ne se prend pas au sérieux. C’est rare.
Pourquoi c’est complémentaire à Scylfe
Scylfe couvre la musique en profondeur : les artistes, les albums, les lives, les interviews. Selektroma, elle, élargit le cadre. Elle capte ce qui se passe autour — la société, la tech, la culture au sens large — et qui nourrit aussi la façon dont on écoute et comprend la musique aujourd’hui.
Les deux se lisent ensemble sans se marcher dessus.
S’abonner
Selektroma est gratuite et disponible sur Kessel : selektroma.kessel.media
La sélection de documentaires est accessible sur selektroma.fr